perdu en son coeur gelé
l'hiver à remplacer l'été
se perpétuant pour l'éternité
un amour jaunie
sur quelque feuille de papier
des souvenires froissaient
qui finisse dans l'oublie
l'amour morne et monotone
qui ces perdu sur ces allés
qui depuis longtemps ne sont plus emprintés
laissant place au souffle d'automne
il ne reste plus qu'un souvenire
errant sur ces mutiples chemin
devenu le roi de l'empire
du hazard et du destin
il se laisse subtilement fourvoyer
a qui lui chante ce qu'il veut entendre
et vient doucement s'abandonner
ne chercnant même pas à comprendre
perdu tout comme ce coeur meurtri
il ne trouve pas sa place
cherchant la chaleur d'une nouvelle vie
qui pourtant reste de glace
les clées perdu furent jeté
dans un fossé au court un ruisseaux
avec le temps elle ont rouillé
sémiettant par morceaux
l'amour souvenire jaunie
courant sur quelque feuille de papier
qui on fini froissaient
sous le souffle de l'oubli
